A La Petite France, la cité de Yassjn, Mokhot, Prosper et César, les secrets sont bien difficiles à garder. Surtout quand il s'agit de cacher une gamine blonde de neuf ans, Chloé, recherchée par la police.


C'est que la cité grouille de gens plus ou moins bien intentionnés, comme les Guerriers, des méchants pas du tout gentils.

Sans parler de Mamadi, la dame chez qui ils vivent : elle a un troisième oeil derrière la tête habitué à découvrir toutes leurs manigances...


Florence  Thinard

© 2014

L’avis de www.choisirunlivre.com :

“Un roman gai et léger, qui s'adresse aux lecteurs qui, possédant une vraie maîtrise de la langue française, sauront apprécier le parler vrai et truculent de la cité. Les dialogues sont vifs, le situations cocasses et les portraits habilement brossés. De belles qualités humaines comme la vraie chaleur de l'accueil, de l'amitié et le respect de l'autre brillent au fil des pages. Le personnage généreux de Mamadi illumine de sa bonté ce roman très contemporain, plein de rebondissements.”


Sur www.zone651.com :

“Une petite merveille drôle, émouvante, pleine de vivacité, d'énergie. Des dialogues drolatiques, des personnages attachants dès les premières lignes et une vraie happy end. Mon coup de coeur (vous l'aurez compris) de cette "rentrée littéraire"... “


La critique d’un lecteur sur le site Ricochet :

“Je l'ai lu et je le trouve super cool, rigolo et en plus c'est tout à fait mon type de livre!!!!!!!!!!!

J'ADORE!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!”

Posté le 02/11/2007 par Guillaume

Ce cadeau précieux m’a été offert par une classe de l’école de Crayssac., Il ne manque rien dans cette “chambre” de Chloé. Ni le casque de moto, ni l’extincteur, ni le lapin rose. Il y a même la lumière !

Une Gauloise dans le garage à vélos

Prix des Incorruptibles 2005

La Gauloise n’est ici ni une cigarette, ni une copine d’Astérix. C’est le surnom que donne à une petite blondinette cachée dans une cave, quatre garçons dont les parents sont venus d’horizons lointains.


Dans leurs pays d’origine, qui furent des colonies françaises, on donna longtemps aux enfants des livres d’histoire qui parlaient de “nos ancêtres les Gaulois” : une manière abrupte de nier leurs propres ancêtres, leur culture et leur identité.

Aujourd’hui, de jeunes descendants d’immigrés, dans des cités populaires, opèrent grâce à cette expression de  “Gaulois” un retour à l’envoyeur que je trouve savoureux.

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